Confidences sur l’oreiller…

Y a six ans j’ai fait une dépression. Elle a duré deux ans et elle a transformé ma vie…

Va savoir pourquoi je pensais à ça… Peut-être parce que le 4/08 c’est l’anniversaire d’une de mes copines d’enfance et que cette sale période m’a coûté son amitié… Entre autres !

Y a quelques années, j’ai rencontré le seul homme dont j’ai été éperdument amoureuse et pour quoi j’ai accepté bien des choses de son passé… Il était mon idéal masculin… Bref, par un msn un soir (oui y avait encore msn à ce moment là), il me largue… C’était un lundi je me souviens parfaitement parce que je rentrais d’un super week end avec lui, et que moi qui psychote toujours, là je ne me suis doutée de rien. La raison ? Je ne l’ai jamais su… Un mois plus tard, le 31 décembre, on fêtait les 18 ans de ma sœur en famille. Le 2 ou le 3 Janvier, je reprenais mon boulot d’animatrice Mater au Centre Aéré… Je suis rentrée chez mes parents, je me suis assise et je leur ai dit que je ne me sentais pas bien, très fatiguée et fiévreuse…
Je n’ai repris le travail que pour les vacances de La Toussaint…
Mononucléose Hépatique. Une merde. Une vraie belle merde.
Tout le mois de Janvier j’ai été clouée à 40 de fièvre, sans pouvoir manger, tenir debout… Mes analyses était genre hypers mauvaises. Mais au point que au début mon médecin m’a reçu pour me demander s’il y avait un risque de Sida. J’ai répondu non bien sûr tout en gardant en tête que mon ex m’avait quand même donnée aucune raison… Le mois passé et mes analyses étaient encore une énigme, on ne savait pas ce que j’avais mais c’était carabiné… Je n’ai plus le droit de voir mon père qui a la grippe… Je n’ai plus aucune défense. On parle chambre stérile…
Puis… Grosse angine, points blancs dans la gorge… Les analyses montrent enfin la mononucléose !! On est soulagé. Enfin moi je suis surtout crevée…

A cette époque, je dois dormir 22h/24. Et encore… Moi foie ne supporte rien, et je ne me souviens d’aucune visite… J’ai cherché à passer le temps dans ce MMO que les gosses me parlaient au boulot… Dofus…

C’est comme ça qu’à commencer mon « addiction »…

Ma mononucléose ? J’ai mis en réalité des années à me remettre… Ayant perdu beaucoup en concentration… J’étais fatiguée, motivée pour rien…

J’ai repris le boulot trop tôt, ils n’ont pas compris ma fatigue. Pour eux je manquais de motivation. Juillet mon contrat n’est pas renouvelé.

Chômage. Pas de sous. Chez mes parents.

Et c’est là que 1 an et demi d’enfer a commencé.

Ma chambre était constamment dans le noir, volets clos. Je geekais, adorant parler à ces « inconnus », je pouvais ne pas me doucher, ne pas m’habiller, ne pas me coiffer et être encore la rigolote, la fofolle… Ces gens sur ce jeu m’ont tellement apporté à ce moment là… J’ai pu être quelqu’un d’autre. Non. J’ai pu être moi alors qu’une fois le pc éteint ce n’était pas moi, ce n’était plus moi. Mes amis m’appelaient, me proposaient de sortir… J’avais toujours une bonne raison de ne pas venir. Et petit à petit les messages et les demandes se sont espacés. Pourtant les fois où je sortais j’étais ravie !! Mais je voyais tout le monde avancer, avoir un boulot, un appart, un copain… Moi j’avais pris des levels, j’avais gagné des p.o et j’avais pas de mec pas de boulot, pas d’appart, pas de vie hors celle ig (dans le jeu).

J’ai même rencontré quelqu’un via un de ces jeux… Un pommé comme moi, mais ensemble on se comprenait bien. On parlait beaucoup et il me voyait moi, pas celle que j’aimais être virtuellement. Il a vu celle qui a peur, qui doute, qui pleure, qui est perdue… Il a vu et il a aimé. Il m’a aimé et j’avais besoin de l’aimer aussi pour aller mieux.
6 mois virtuels et j’ai passé le cap. Moi qui sortait pas de chez moi, j’ai traversé un bout de France pour aller voir ce breton à St Malo. Pas mal d’heures de train et plusieurs fois la trouille et me dire que j’étais dingue… inconsciente… etc…

Oui.

Sauf que non. On a passé Noël ensemble, avec sa famille, on a fait de longues promenades sur les plages bretonnes… On s’est aimé longtemps, assez pour que je guérisse, pour que l’envie revienne…

Comme le chômage n’était pas une fin en soit, j’ai repris une formation durant 9 mois. Après ça, j’ai trouvé un boulot direct pour 3 ans et après re chômage… et en septembre, re boulot… C’est un cycle chez moi on dirait !!

Et avec mon breton ça n’a pas duré. Parce que moi j’ai guéri un peu, lui non. Parce que j’avais envie de construire, de grandir avec lui… Et lui, ben il disait que lui aussi mais en fait non. Alors Didi s’est détestée. Didi l’a quittée.

De ma rupture avec lui, je suis repartie avec ma Gipsy… Elle a comblé une bonne partie de ce trou énorme…
De ma rupture je ne me suis jamais totalement remise, me disant que j’aurais du me contenter de ce que j’avais, que oui il avait pas de boulot, oui on était deux perdus… Mais il m’aimait… Il ? Oui parce que je ne suis plus certaine que je l’aimais, mais ce n’était pas important… Il m’aimait et ça aurait du me suffire…

Il m’a fallu du temps, beaucoup de temps, et beaucoup de dialogue pour arriver à assumer que oui, cette période, cette sale période, c’était une dépression. Et qu’elle hante toujours le moindre coup au moral que je peux avoir… Parce que j’ai la trouille de retomber dedans, j’ai la trouille car je tombe facilement… C’est si facile de mettre ma carapace de tortue, de me recroqueviller dans mon lit, de fermer les yeux et d’oublier… Tout oublier…

Parce que j’ai oublié des gens au passage. Des gens qui ne sont pas à ma disposition et qui ont fait leur vie pendant que je jouais la mienne. Des gens qui n’ont pas compris parce que je n’arrivais pas à expliquer car moi même je ne savais pas, je ne comprenais pas. Des gens qui ne comprennent pas que ces jeux ont peut-être été la seule chose qui m’a gardé vivante, parce que je n’avais envie de rien.

Ces amis d’enfance là, y a peu de chance qu’ils passent par ici… Mais je voudrais leur dire tout ça. Leur faire comprendre que je ne me cherche pas des excuses, que je suis désolée oui, que je réparerais jamais ça… Mais que c’était pas moi… J’étais morte, j’étais pas Didi… J’étais juste pas moi…

Alors les Valérie et les Audrey, elles me manquent quand même souvent… Parce que oui on est « amies » sur FB, mais que non on prend pas de nouvelles comme avant, on zappe même un peu les anniversaires. On aime un statut, on voit que chacun avance à son rythme et j’ai la nostalgie de ces années…

Ne cherchez pas le pourquoi de cet article… J’avais juste besoin d’écrire pour évacuer ça…

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23 réflexions sur “Confidences sur l’oreiller…

  1. ladyelle134 dit :

    Je comprends ma Didi, Ce sont des étapes de la vie qui font de toi ce que tu es et ce que tu deviendras, une belle jeune femme qui sait ce que souffrir veut dire et qui est pourtant capable apporter autour d’elle un peu de lumière, parce que justement elle sait ce que c’est de souffrir.
    Et si les amitiés passent, c’est normal, c’est la vie. Les gens que l’on rencontre ne font parfois qu’un bout de chemin avec soi, mais lorsque les routes se séparent, cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas d’amitié. Elle devient différente, tout simplement.
    Et si ta vie n’aurait pas été la même sans tes amies, la leur également !
    Il y a d’autres personnes sur terre que tu dois encore croiser et leur vie ne serait pas la même sans toi, N’oublie jamais ça !
    Je te bisoute.

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    • Didi dit :

      En vrai j’ai juste un truc à te répondre c’est MERCI ♥
      Ta façon d’appréhender les choses me rend jalouse et je prends toujours autant plaisir à lire ton point de vue (il me fait souvent réfléchir et me rassure même d’un certain côté)

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  2. sachieuse dit :

    la menace de la dépression plane sur tout le monde… Si tu savais le nb de nanas combatives, enjouées, fortes que j’ai croisées qui en ont fait une. Sans parler des gens qui se voilent la face, qui pensent qu’ils n’en font pas, que c’est pour les faibles ; et bien pas du tout. Ce que j’ai remarque surtout c’est que les gens qui en sortent ( même si y a un risque de rechute ) ont fait un vrai travail sur eux-même et en ressortent souvent grandis

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    • Didi dit :

      Le pire c’est que moi je fais partie de ces gens enjoués qui semblent supers forts et irréductibles, toujours partants pour tout et présents pour tout le monde.
      Et quand t’es au fond du fond, personne comprend ce grand écart !
      Moi maintenant j’ai appris à reconnaître les premiers signes et je fais gaffe, mais je sais que j’en suis pas totalement à l’abri… Mais oui ça fait grandir, ça rend plus fort…

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      • sachieuse dit :

        parce que c’est pas possible d’être H24 super forte et enjouée etc…. On oublie qu’on a le droit d’être fatiguée, d’avoir besoin d’être seule, de péter des cables, d’être de mauvais humeur, de pas être efficace, etc… Au moins ça apprend à s’écouter ; on n’est pas des machines

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  3. Mahie dit :

    C’est bien d’écrire un post comme ça… Ca permet de faire le point, d’avancer…
    La dépression c’est tabou… Et ‘ai l’impression que c’est toujours incompréhensible pour les autres… Je la connais bien la dépression…
    Beaucoup de dépressif se cache derrière un caractère très enjoué. pas facile à comprendre tout ça…
    En tous cas merci pour ce post qui permet de mieux te comprendre.

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    • Didi dit :

      Je pense que quelqu’un qui n’a pas connu ça ne comprend pas, mais surtout ne peut pas comprendre.
      C’est dur de comprendre que tu n’as plus aucune envie. C’est très régressif comme état… t’as envie qu’on te porte, qu’on te rassure, qu’on ne te parle pas, qu’on ne te plaigne pas, mais qu’on fasse attention à toi… T’as envie de pleurer toutes les larmes de ton corps, de te morfondre sur toi même mais sans qu’on s’apitoie sur toi et sans être seul en même temps…
      Et les gens qui tiennent bon pendant cette période, ceux qui restent prêt de toi… ça ressert tellement les liens…
      Moi j’avais aimé qu’on vienne me chercher chez moi pour me faire passer une bonne soirée. Les gens prenaient ça comme la Princesse qui fait son caprice et aime se faire prier…
      Niveau incompréhension, on y est !

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  4. juliedjy dit :

    Premier post que je lis depuis longtemps…Ma chère Didi, tu as bien raison d’écrire un tel post si tu as besoin d’évacuer et si ça te fait du bien, n’en déplaise au mauvaise langue. J’ai toujours beaucoup de plaisir à te lire, et découvrir un peu plus qui tu es… En fait, plus je te découvres, et plus j’ai envie de te rencontrer en personne. Je comprends moi aussi tout à fait ces dures étapes de la vie qui sont douloureuses, mais qui te font aussi grandir, et aussi souvent apprécier plus la vie. La dépression, moi aussi je connais bien…J’avoue aussi encore avoir régulièrement des difficultés. Mais j’en ai fait du chemin et du travail sur moi. Les amitiés, ça va, ça vient, et je comprends aussi très bien la nostalgie de ne plus avoir les mêmes liens avec certaines personnes. Néanmoins, j’espère que tu es toujours entourée des vrais amis, ceux qui sont restés…Quant à tes relations amoureuses, c’est « marrant », mais je comprends tout autant pour avoir ressenti la même chose avec mon dernier grand amour. Ce n’est pour rien si je suis ici en Nouvelle Zélande, et que lui est resté en France. J’avais besoin d’avancer… De là où je suis, je pense bien fort à toi! ❤

    Aimé par 1 personne

    • Didi dit :

      Ooooh Julie ça me fait super plaisir de te lire !!! Tu sais moi j’admire beaucoup le cran que tu as eu de partir comme ça grandir à l’autre bout de la Terre avec des expériences et des rencontres…
      Finalement, niveau dépression, je sais que je ne suis pas un cas isolé et que c’est un peu le mal du siècle, mais on en parle pas, on met pas de nom dessus… et ça isole et on arrive même à avoir honte alors qu’on contrôle rien !!
      Tu sais, ça me ferait super plaisir aussi de te rencontrer !! Vraiment !!! ❤
      Des bisous !!

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  5. fanfreluque dit :

    Oh quelle guigne cette dépression… moi ca m’est arrivé en plus express avec le chômage, jme rapelle d’une scène où mon père me courait après, ma mère sautait par terre en criant pour que j’arrête d’enerver mon père, enfin avec mes humeurs detestables et mes pétages de cables, je rendais la famille complètement folle. Honnêtement, heureusement que ca n’a pas duré plus lgt, j’imagine pas les dégats que j’aurais pu faire..:(.
    Sinon avec ton breton, même si ensuite on peut regretter parce qu’on a pas ce qu’on souhaite, on n’y arrivera. J’ai arrêté une relation ya pas lgt avec qq que j’aime énormément, qui a été le copain que j’ai le plus aimé. Je crois aussi qu’il était amoureux. Le problème, c’est que la aussi on se rendait fou (aha, pourtant, normalement, je suis des plus simples et tranquilles) et me suis posé la question de savoir si je voulais ça pour le reste de ma vie. Malgré l’amour, non. Mais je vais repartir sur meetic quand je me sentirai moins triste d’avoir arrété cette relation. Parce que le pire, c’est qu’il avait tellement de qualité qu’en arrêtant, tu te demandes si tu retrouveras mieux, et comme toi, quand on sait comment la personne t’aime..c’est un crève coeur d’arrêter. Enfin, c’est insolube tout ça.

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  6. fanfreluque dit :

    Et moi aussi, même en 6 mois, t’as le temps de voir qui de tes amis viendra t’obliger à venir chez elle, une bonne copine avec qui je m’étais eloignée, c’était fou qu’elle comprenne ça. Alors que d’autres que je croyais plus proches..gros fuck pour moi.. comme quoi, on en ressort du bon finalement.;

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  7. brindille33 dit :

    Bonsoir Didi,
    Avant d’aller regarder la télé, oui je suis en retard dans mes réponses aux nouveaux articles déjà 🙂 je viens de lire ton article.
    Juste pour te dire qu’avant la dépression, tu as été très malade vraiment. C’est la première fois que j’entends de tels dégâts. Je l’ai eue aussi la mononucléose non aperçue. Quoi que je pense que sur ma fatigue alors que j’étais crevée à 25 ans lorsque je passais un/quart d’heure l’aspirateur, je n’y ai pas fait attention mettant cela sur d’autres choses.
    La dépression, peut-être l’ai-je vécue ?, mais pas comme toi. Je n’en sais rien. Ce que je sais, c’est que j’ai toujours eu des humeurs en dents de scie, déjà à l’école. Je sais pourquoi, et un jour je ferai un article à ce sujet.
    Les on-dits, les qu’en diras-t-on, tu t’en tapes. C’est ce que j’ai fait en étant jeune, et j’ai bien fait, sinon je n’aurais jamais avancé. Ma meilleure amie a eu une grave dépression, celle qui était assise à côté de moi à l’école et qui quarante ans, est toujours ma meilleure amie. Il n’y a que dans les difficultés de l’existence, maladie et mal être etc…que tu te rends vraiment compte qui s’attache à prendre de tes nouvelles.

    Internet, m’a permis pendant une grande année à sortir de mon isolement et à l’époque j’avais cinquante ans, j’étais au chômage, et 9 euros par jour pour manger. Il y a pire, toujours pire. Mais je dirais que seule est la situation que tu vis à l’intérieur de toi.
    Tu as rebondi et c’est à cela que tu dois t’accrocher si tu le peux, à cette confiance en toi-même et te dire j’ai pu le faire. Il y aura des moments sans et des moments avec. Le Breton a été une chouette histoire. Ne culpabilise pas et ne retiens que les bons moments. Tu verras plus tard, tu te diras : « Il a été là au moment où j’ai eu vraiment besoin de quelqu’un et vice et versa ». Ensuite les chemins se séparent et tu en suis d’autres, comme j’ai fais moi-même toute mon existence. Qu’ils soient bons ou mauvais, je sais que mes choix sont les miens et non ceux d’autres. J’ai appris à écouter la petite voix au fond de moi qui me dit : Attention tu fais fausse route, ou bien j’entends une alerte rouge. Dans le passé, j’ignorais tout cela lorsque je tombais amoureuse et puis après les pleurs, repartir à zéro et continuer. Tu sais je vais te dire un truc qu’un jour j’ai pensé : « Je suis seule, et j’ai devant moi tous les possibles, c’est merveilleux, je suis maître de mon avenir ». Bon ce ne sont que des pensées d’un instant T, mais qu’est ce que cela fait du bien.
    Bon c’est pas un petit mot, oui je suis très bavarde et puis merci pour ce bel article. Tu as eu le courage de l’écrire. Et mettre les mots c’est déjà pas mal.
    Bisous
    Geneviève

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  8. L'Art Du blabla dit :

    Coucou,
    J’ai donc fais un petit tour sur ton blog, après ton comm sur mon post sophro.
    La sophro va te faire beaucoup de bien, tu verras 😉
    Par contre, il faut être « prête ». J’entends par là que si tu n’es pas réceptive il ne se passera rien. Il faut que tu ais l’envie de vouloir avancer et de vouloir vivre autrement avec les problèmes. Eux, seront toujours là et la sophro ne n’apportera aucune solution. Elle est juste là pour déjà d’une écouter ton corps, le contrôler, et orienter ta réflexion sur un axe complétement différent qui t’invite a profiter de la vie.
    Si tu veux en parler, je suis dispo par mail, aucun soucis, ça sera avec plaisir 😉
    Bises

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    • Didi dit :

      Hey merci de ton passage ^^
      Tu sais pour la sophrologie, ça fait un moment que je sais que je dois faire quelque chose… Le théâtre d’improvisation m’a aidé à définir un peu mes limites et ça m’a fait du bien, mais avec le chomage j’ai du arrêter.
      Là, ayant trouvé un boulot, je voulais repartir sur des bases saines. J’ai toujours fait un boulot où j’apportais beaucoup aux autres (social et médico-social) et je me suis coupée en 4 pour mes amis et comme tu le dis si bien, le jour où j’ai un truc qui m’arrive, j’ai plus d’énergie… Et pour avancer, et me maintenir, je dois sortir de ce cercler vicieux…
      J’avais pensé au yoga au départ et j’en ai parlé sur le blog. J’étais pas très convaincue par les différentes pratiques, parfois trop ésotériques, et parfois trop prêt de la gym etc… Je voulais finalement qqch d’autre et une amie m’a parlée de la sophro. Ma soeur psychomotricienne m’en avait déjà parlé et conseillé, mais ça ne m’avait pas fait tilt. Là si par contre !!
      J’ai cherché un bon moment un prof qui m’inspire… J’ai finalement trouvé à côté de chez moi. Nous avons échangé quelques messages et je dois la recontacter le 1er… Et il me tarde de commencer maintenant !!!!

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