Les articles de presse un peu fous !!

Je suis pas une acharnée des articles de presse et des infos, mais des fois, on tombe sur des articles que untel ou untel autour de nous partage…

Voilà les deux du jour…
Dans un premier temps j’ai rigolé… mais on se rend vite compte que c’est navrant tout ça quand même…

Enjoy !

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Les signes qui prouvent qu’on a plus 20 ans…

C’est un article lu l’autre jour sur Auféminin.com… Bon tout ne me concerne pas, mais quand même, elle a raison… Moi je le ressens souvent ça en fait… La sensation d’être de ces « jeunes » dont on parle souvent et réaliser qu’en fait non, ça, c’était y a 10 ans quoi…

L’autre jour ma stagiaire m’a dit qu’elle était de 96. Je lui ai dit que physiquement, elle faisait plus que 8 ans et demi. Puis après j’ai recompté et j’ai compris : je n’ai donc plus 20 ans. Il y a pourtant des indices qui auraient dû me mettre la puce à l’oreille.

A ma nièce qui racontait sa « life » (oui, c’est comme ça qu’on dit quand on est nés après 2000), j’ai voulu lancer une vanne. « 3615 TA VIE », je lui ai dit. Elle m’a regardé avec des yeux ronds, comme si j’étais débile, genre plus débile encore que sa mère. « 36 quoi ? » elle a dit. « 3615 TA VIE. Minitel. Tout ça quoi. » Elle a haussé les épaules l’air de dire qu’elle ne voyait pas du tout de quoi je parlais. Et le pire dans tout ça, c’est que je crois qu’elle ne voyait pas du tout de quoi je parlais.

​Désormais au restaurant, je dépense plus d’argent en nourriture qu’en boisson. Et il m’arrive même de laisser un pourboire.

L’autre jour à la parfumerie, la vendeuse s’est plantée et m’a mis un échantillon d’antirides. Quand je suis revenue pour lui dire qu’elle avait dû faire une erreur, elle m’a dit « oui désolée en effet », et en a rajouté un.

Il pourrait au moins me demander ma carte d’identité, ce vigile à l’entrée de la boîte de nuit.

Je me souviens que j’ai compris que mon fils grandissait quand j’ai arrêté de donner son âge en mois. Je l’ai fait jusqu’à 36 mois, pourtant. Ce n’était qu’un début. Aujourd’hui quand on me demande mon âge j’ai toujours une petite hésitation. Puis je finis par répondre en année de naissance. Je n’ai plus « BIIIIIP ans », « Je suis de mille neuf cent BIIIIIP ». (Et j’ai un peu moins de 500 mois)

Mes oncles et tantes ont désormais un âge de grands-parents. J’étais pourtant sure qu’ils auraient toujours entre 51 et 53 ans.

J’ai un paillasson devant ma porte. Et même des GANTS pour la vaisselle.

Maintenant sur Nostalgie, ils passent des tubes du moment.

Jenifer a gagné la Star Ac il y a douze ans.

Je m’inquiète un peu pour la jeunesse. Il y a quelques années encore, on me traitait avec respect dans la rue. Depuis quelques années vous n’imaginez pas le nombre d’insultes que j’entends : « Est-ce que vous avez l’heure s’il vous plaît MADAME. », « Bonjour MADAME. » « Vous auriez pas du feu MADAME. » C’est tout à fait révélateur de l’incivilité d’une génération en perdition.

Et voilà que je parle des « jeunes » comme si je n’en faisais plus partie.

Il y a même des quartiers dans lesquels on touche le fond. Récemment un jeune homme m’a proposé sa place assise dans le bus. J’ai hésité à porter plainte.

Le 11 septembre 2001, c’était il y a 13 ans et demi.

Parfois, dans les magasins, je regarde un vêtement pendant de longues minutes en me demandant si j’ai vraiment l’âge.

Quand je parle avec des jeunes, il m’arrive de commencer ma phrase par « Vous allez penser que je suis une vieille conne mais… » J’attends d’eux qu’ils s’exclament « Mais nooooon ! ». Mais non, en fait.

Bien sûr que je vais encore au lycée, parfois. Mais c’est pour aller chercher mon fils.

L’autre jour j’ai entendu un de ses potes dire : « Ta mère, pour une vieille, ça va. » L’un dans l’autre, ça s’annule ?

Un « plan d’épargne retraite » ? Mais enfin, pour quoi faire ?

En décembre, Brad Pitt a eu 50 ans. Je répète, en décembre, Brad Pitt a eu 50 ans. Et la fille d’Alizée va avoir dix ans. Je répète, la fille d’Alizée va avoir… Non, je ne répète pas, en fait.

Et pour moi Di Caprio :

ou

leonardo dicaprio Romeo and Juliet romeo + juliet claire danes 13

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Il Giardino, on évite du coup…

On oublie trop souvent que nos articles, nos avis… peuvent avoir une influence… M’enfin là ils y sont allés fort. Faire condamnée une blogueuse pour avoir donné son témoignage sur un repas dans cette pizzeria… parce qu’en lisant la dite critique, y a pas de quoi passer devant le juge hein !!

(c’comme si ta box te faisait un procès quand tu aimes pas le contenu !! Fais gaffe La Chieuse 😉 )

 

L’endroit à éviter au Cap-Ferret : Il Giardino

7807030956_01b499b5dd_oLe Cap-Ferret est peut-être le Paradis, mais force est de constater qu’il y est un lieu, autrefois charmant, qui n’évoque plus guère ni le jardin d’Eden ni celui d’Épicure : le petit restaurant Il Giardino, spécialisé dans les pizza (mais pas que !) comme son nom italianisant le laisse présumer, et où nous avions l’habitude de nous rendre une ou deux fois par an. Cette année, ne dérogeant pas à cette tradition désormais ancrée dans le déroulement de nos vacances, nous y allâmes dîner.

Comme le titre de cet article le laisse présager, nous fûmes déçus. Pour plus de commodités, je vais laisser là le passé simple pour vous narrer cette aventure qui ne manque pas de piquant, mais qui par contre laisse désirer côté apéro et amabilité.

Lorsque nous sommes arrivés, un premier serveur nous a demandé, logiquement, si nous désirions manger en terrasse ou à l’extérieur, et comme il y avait pas mal de vent, nous avons opté pour l’intérieur, et sommes donc allés nous installer à une table. Immédiatement, une harpie en gilet fluo nous saute sur le paletot pour nous houspiller de nous installer sans autorisation (alors que, et d’une, nous en avions une, d’autorisation, et de deux… j’aime pas trop me faire engueuler par les serveurs, en général — par personne, du reste, mais encore moins lorsque je suis le client). Bref, ça ne commence pas très bien, mais le malentendu levé, elle nous file les menus. Et la, première erreur fatale dont découlera tout le reste : elle ne nous demande pas, comme c’est la coutume, si nous désirons un apéritif. Or, un apéritif, nous en désirions un (comme très peu de clients manifestement, mais enfin, c’est bien notre droit tout de même). Arrive une deuxième serveuse, qui prend notre commande, mais ne nous demande toujours pas si nous désirions l’apéritif (logique : sa collègue était supposée l’avoir fait), que nous sommes donc obligés de réclamer (nous y tenions).

Dix minutes passent, et toujours pas l’ombre ni de notre apéritif, ni de notre bouteille de vin d’ailleurs. Alors qu’immédiatement après avoir pris notre commande, la deuxième serveuse aurait dû nous le préparer et nous le servir : le principe de l’apéritif, c’est de permettre d’attendre sagement son plat. Enfin, il me semble. Donc je hèle un troisième serveur (nous reviendrons plus bas à cette question épineuse de l’enchaînement des serveurs) et lui dis (aimablement !) que ça serait bien de nous servir l’apéro, parce que sinon, nos plats vont arriver avant lui. Et bingo, alors que serveur n°3 nous apporte (enfin ! Nous commencions à nous dessécher) nos tant désirés apéritifs (sans cacahuètes. Fut une époque lointaine, dans ce restaurant, on nous donnait des cacahuètes avec l’apéritif. Ailleurs, on nous donne même des vraies tapas pour pas plus cher. Ta Panta Rei), nos plats arrivent avec serveuse n°1. Plats que nous renvoyons parce que zut, du coup nous n’en sommes qu’à l’apéro (par leur faute) et que le pastis accompagne mal l’entrecôte-frites. La serveuse bougonne.

Et ça continue. Alors que nous buvions, arrive la patronne, peu aimable malgré ce qu’elle voudra bien affirmer (à côté, les serveurs du café Marly méritent la palme d’or de la courtoisie), vient nous dire de nous signaler quand nous voudrons nos plats, parce qu’ils viennent déjà de jeter une entrecôte et que si ça doit durer 1/2 heure notre histoire, ça serait bien de le dire. Nous essayons donc de lui expliquer notre souci, et de lui faire remarquer ce qui, pour nous et depuis de nombreuses années, est la source du problème dans nombre de restaurants : que les serveurs n’ont plus de tables attitrées et qu’ils vadrouillent au gré du vent, ce qui fait qu’il n’y a plus aucun ordre et que règne la désorganisation la plus totale. Mais là, elle a une excuse (et là, je vous jure que je n’invente rien) : elle ne peut pas faire bosser ses serveurs plus de 44h et il faut qu’elle leur donne des jours de repos, alors comprenez mes braves gens, ça lui ferait trop de personnel à payer.

Stop ! Quoi ? Elle n’a pas le droit de faire bosser ses employés 24/24 7/7 ? Mais franchement, où va le monde !

Bref. On nous apporte notre vin (froid !) et nos plats, réclamés deux fois. L’entrecôte était nouvelle, ok, ce qui n’était pas le cas des pizza, sèche sur les bords. Bon. Nous prenons, quand même, un dessert (ce que n’ont pas fait les gens de la table d’à côté, partis en jurant qu’ils ne reviendraient pas). Bon, ok, les boules de glace étaient grosses. Mais bon.

Ma maman va payer, et essaie de revenir sur l’incident, et se fait envoyer paître par une patronne toujours aussi mal embouchée et dédaigneuse. Et elle a payé les apéros, source du conflit, alors qu’il est d’usage, dans la restauration, de les offrir aux clients lorsqu’il y a un souci (vu la marge qu’il se font dessus, ils peuvent se le permettre).

Conclusion ? Un restaurant où nous n’irons plus parce que la patronne se prend pour une diva (alors que, sérieusement, elle n’est pas la propriétaire de Chez Hortense, non plus), l’une des serveuses serait bien inspirée de ne jamais bosser à Londres parce qu’elle ne risque pas de pouvoir vivre de ses pourboires, et on se fout du client et le sens du commerce est plus qu’approximatif. Je vous engage à le noter dans votre liste noire si vous passez dans le coin !

(tout ça pour deux apéritifs… à quoi tiennent les guerres)

Il Giardino
71 Bd de la plage

Cap-Ferret

Ça c’est son article… Bon, rien de folichon hein ! Enfin je veux dire rien qui a mon avis mérite de passer au tribunal…

Seulement voilà, histoire de lui donner raison en fait… ils ont poussé le délire assez loin !!!

Dix mois après avoir publié sur son blog une note négative relative à un restaurant du Cap-Ferret, une blogueuse culinaire a été convoquée début juin au tribunal de grande instance de Bordeaux après la plainte des restaurateurs pour dénigrement et a été condamnée en référé le 30 juin à 1 500 euros de dommages et intérêts et 1 000 euros de frais de procédure, selon Sud-Ouest vendredi.

Le post de blog qui remonte à août 2013 – depuis supprimé mais toujours visible ici en cache – était certes plutôt bien référencé sur Google mais n’avait généré que 490 clics, selon Caroline Doudet, l’auteure du blog. Une critique passée donc plutôt inaperçue jusqu’ici mais qui désormais, depuis cette condamnation, jouit d’une couverture nationale dans les médias (LeMonde.fr, L’Express.fr, Europe1, BFMTV, France Info, Arrêt sur Images pour ne citer qu’eux).

Donc bien sûr… Je n’y ai jamais mangé, mais je vous invite à éviter cet endroit !! Merci la liberté d’expression !!!

Entre les restos qui te chipent les photos sans te demander ton avis ou sans même te citer… et ceux qui te condamnent…

Par contre vous pouvez suivre le blog de la miss qui a si mal été reçue !